Coup de Créons

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Couvertures de livres

Quand l'amour déraille

Pour cette couverture, j’ai voulu refléter le ton espiègle et tendre du roman : une comédie romantique douce-amère, où l’humour sert de bouclier aux désillusions. J’ai opté pour une palette chaleureuse, dominée par un rose saumon, pour évoquer la légèreté apparente des sentiments, mais aussi la vulnérabilité qui s’y cache.

Le personnage principal, figé dans une moue contrariée, tient une flèche cassée comme un symbole de ses échecs amoureux répétés — entre résignation et obstination.

Les formes simples et les aplats de couleurs contribuent à créer un univers visuel accessible, presque enfantin, qui contraste volontairement avec les déboires sentimentaux du héros. L’ensemble cherche à capter ce moment de bascule, entre le rejet d’un romantisme imposé et la possibilité d’un amour inattendu.

Peindre la révolte dans une ville sous contrôle

Pour cette couverture, j’ai voulu refléter l’univers dystopique du récit : une ville froide, gouvernée par le temps, où l’art devient acte de résistance.

J’ai conservé une palette nocturne dominée par les verts et les bleus, pour évoquer à la fois la technologie omniprésente et l’isolement des personnages.

Le trio principal émerge dans une lumière spectrale, comme suspendu dans le temps.

L’héroïne, placée au centre, incarne la force tranquille de la rébellion : elle tient une bombe de peinture, symbole à la fois de création et de rupture.

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